Notre visite de Wellington fut ponctuée par plusieurs phases : phase 0 : arrivée en voiture sous la pluie et « mouais, bof »; phase 1 : tourisme pur et « oh ben c’est pas si mal » ; phase 2 : arrivée en HelpX, tourisme et ballades l’après-midi, et « quand même, quand il fait beau, c’est vachement joli ».
Nous commençons donc cet article là où notre première semaine de tourisme s’est arrêtée : l’arrivée sur Wellington, ou plus précisément sur Hataitai. Nous avions loué une chambre sur airbnb, pas franchement engageante. Il a fait froid dedans les 4 jours, et le nettoyage n’était pas vraiment à la hauteur de nos standards. Mais bon, c’était pas cher.
Le samedi, nous nous baladons donc en mode 100% à pied et sous une fine pluie depuis Hataitai jusqu’au Wellington CBD (Central Buisness District). Il faut pour ça traverser le tunnel sous le Mont Victoria, tunnel dans lequel, pour une raison indéterminée, les klaxons sont légions.
Après un passage par le i-Site (on dirait chez nous : Office de Tourisme), nous longeons le Waterfront, avec vue sur le port. Pas grand nombre d’ancien bâtiments, ou quelques restaurations malheureuses comme l’ancien bâtiment du port qui abrite désormais la bourse. Après avoir mangé typique (un hot-dog et une paella du marché), nous tombons sur une première perle : le Wellington Museum « City and Sea » (free entry !). Des expos pas désagréables à suivre sur l’histoire de Wellington, des Maoris à l’arrivée des européens, jusqu’à aujourd’hui, puis du lien particulier de la ville avec la mer.
En quittant le musée, nous tombons sur une cabine France Télécom qui, parait-il, est directement reliée à une cabine néo-zélandaise à Ajaccio via le centre de la Terre. Original 🙂
Une ballade dans Cuba Street s’imposant, nous nous y arrêtons prendre un café et un tout petit bout de gâteau au chocolat. 😀
Nous continuons cette journée pluvieuse par le Museum of New Zealand Te Papa Tongarewa (free entry too !), bâtiment à l’architecture particulière mais moderne faisant la fierté des néo-zélandais. En tout cas, de très nombreuses expos y prennent pied. Le temps nous étant compté, nous optons pour une expo sur l’une des tribus Maori, mais il nous faudra revenir pour en savoir davantage.

Le dimanche, ce sera toujours la ballade à pied : nous tentons d’apercevoir la Governor House à Newtown, mais impossible : il nous faudra donc réserver une visite (gratuite, mais pas tous les jours). Dommage, elle est quand même dans le Top 10 des bâtiments de Nouvelle-Zélande. Nous continuons la ballade vers le Mount Victoria lookout, un point de vue sur l’ensemble de Wellington depuis… le mont Victoria ! Belle vue d’ensemble en effet, après avoir traversé le quartier éponyme plein de maisons à tendance victorienne -sans doute agréable à habiter. Amandine ne peut retenir l’envie de faire du toboggan marcher sur les traces de Frodon en empruntant la Hobbit Walk, un petit bout de chemin sur lequel a été tournée une scène de The Lord of The Ring (premier du nom).

Le lundi (31 octobre 2016, resituons-nous un brin dans le temps), nous nous pressons un peu car nous avons rendez-vous à 16h sur le parking du Pack’n Save proche de Miramar pour voir une voiture… donc, flemmards, nous nous rendons en ville en bus, avec pour but de monter avec le Cable Car et de poursuivre avec le jardin botanique. On y trouve pas mal de.. FOUGÈRES ! Du coup, on est content.

Sur le retour, nous passons devant le Parlement, mix entre bâtiment à l’allure ancienne et bâtiment de style art-déco (sombre histoire d’architecte, de plans et de périodes) … assez peu banal !

Nous allons terminer ici cet article sur Wellington-ville ! Le mardi 1er novembre, démarrage du HelpX, et visite des alentours sur la semaine, ce qui fera l’objet d’un prochain article !
Juste un mot sur la fin des démarches administratives : Wellington est aussi la ville où nous avons enfin déposé notre demande de n° IRD : on peut faire ça directement à la poste, ils vérifient au guichet qu’on a bien toutes les pièces, et du coup non seulement ça évite de payer un timbre, mais en plus on est sur d’avoir un dossier complet ! Pour info, l’IRD, c’est un numéro d’impôts obligatoire pour pouvoir travailler, qui nous embêtait un peu car il nous fallait une adresse. La personne à qui nous allions acheter la voiture nous ayant proposé d’entrer la sienne, un problème se réglait. D’autant plus qu’un relevé de banque peut faire office de justificatif de domicile, et que changer d’adresse à la banque n’est pas très compliqué : il suffit de se rendre chez ANZ et de donner sa nouvelle adresse 🙂 (et, à la question « avez-vous un justificatif de domicile », dire non n’a pas semblé poser problème). Du coup, le papier de la banque avec « nouvelle adresse » et quelques dépôts et paiement sur le compte (oui parce qu’il faut également un justificatif de compte en banque opérationnel) fait office de double preuve pour l’IRD : il suffit donc de se rendre à la poste avec le formulaire complété et les autres justificatifs (copie du passeport et copie du visa) , et ça se passe très bien 🙂
Nous avons même eu droit à une démonstration de tamponnage de papier et de tapage de touche « enter » frénétiques ainsi qu’un « bonjour » (avec accent anglais-kiwi !) de la part du postier 😉
