2 jours pour parcourir les environs de Rotorua, c’est un minimum, surtout si le premier jour commence par 3h30 de trajet en voiture pour venir de Whitianga 🙂
Nous avions prévu d’arriver sur Rotorua et de commencer par le village Maori de Whakarewarewa le premier jour, puis d’enchainer sur Wai-O-Tapu (champ de geyser) le second. Dommage, car le village Maori propose des animations, à des heures qui ne correspondent pas vraiment à une arrivée en début d’après-midi.
Nous improvisons donc en optant pour le Buried Village (le Pompéï local), suivi des « Government Gardens ».
Nous allons donc ajouter la première touche de français râleur radin de ce blog : le Buried Village of Te Wairoa , c’est certes sympa, mais 34 NZ$ pour quelques trous dans la terre précédé d’un bref musée avec des restes de bouteille, c’est cher payé, même pour honorer la mémoire des gens morts dans l’éruption du Mt Tarawera en 1886 ! Bon, on râle, mais modérément : la ballade passe par une cascade qui est plutôt sympathique (et puis, c’est plein de fougères de multiples sortes autour, donc on s’y croit vraiment ! En Nouvelle-Zélande j’entends !).
Nous faisons ensuite une brève halte devant les Green Lake et Blue Lake. L’un est censé être vert fluo, l’autre bleu turquoise. Alors, certes, l’un est plutôt verdâtre, et l’autre plutôt bleu, mais nous n’avons pas bien compris à quel moment venir pour les voir dans les couleurs qui ont fait leurs réputations. Tant pis ! Excursion semi-loupée, donc. (Edit : forcément, vu le nombre de « Green Lake » dans le coin, on a cru qu’il s’agissait d’eux… mais en fait, pas du tout, le lac vert fluo est bien le Devil’s Bath de Wai-o-Tapu. Rien à voir avec celui-ci, donc -si ce n’est qu’il est sacré.)
Nous retournons ensuite en ville pour voir ces fameux jardins, qui n’étaient pas au programme, mais nous sommes passés devant en arrivant et ça avait l’air plutôt à faire (comme l’indiquent les totems Maori devant l’entrée, et bien qu’il soit plus que probable que les Maori n’aient jamais utilisé le mot totem pour qualifier ça, mais bon, aucun Maori ne lira ça… ! et si jamais, mea culpa, j’aime bien dire ça c’est tout 😉 ).

BREF nous disions donc : grand bien nous en a pris, car ces jardins (pelouses anglaises impeccables !) sont aussi ceux donnant sur le musée, une superbe maison alsacienne des années 1900, qui servait de bâtiment pour les bains à l’origine. Car oui, nous sommes dans une station thermale, comment l’indique l’enivrante odeur de souffre (on aime ou pas, bon, Amandine dit « ça sent l’oeuf pouri », Olivier dit « c’est spécial mais c’est normal », à vous de voir) -odeur de souffre donc à proximité des vapeurs chaudes qui sortent des sources, qu’on peut trouver en 2 endroits autour des jardins et dans lesquelles ont a envie de pousser les enfants touristes sino-japonais qui hurlent pour voir s’ils fondent.


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