Premiers pas à Buenos Aires

Mini-démarches

Arriver à Buenos Aires pour le week-end, on se doutait qu’il y avait meilleur comme idée. Et ça s’est confirmé. En prévision pour la journée avant de faire les touristes : retirer un peu d’argent que l’on s’est transféré via Western Union (qui propose un taux de change plus qu’intéressant de 91 AR$ pour 1€ contre 66 AR$ pour le taux officiel), et faire activer la carte SIM qu’on a récupéré la veille à l’aéroport via le kit de bienvenue spécial étudiants et PVTistes de Study Buenos Aires.
Bilan : échec. Nous n’avons certes testé qu’un seul guichet Western Union, mais qui nous a refusé tout net de nous donner de l’argent un samedi. Il faut revenir lundi… Quant au téléphone, nous avions une carte de l’opérateur Personal, qu’il faut activer. Pour l’activer en ligne, il faut un numéro de DNI, c’est-à-dire un numéro de carte d’identité locale. Rendez-vous donc en boutique : alors, déjà, l’immense majorité des boutiques est fermée le samedi. Quant aux autres, elles ne sont ouvertes que pour la vente, pas d’assistance technique. Idem chez l’opérateur Movistar chez qui nous tentons notre chance… On repart donc bredouille.

Bon, ben… tourisme !

Et bien, ce sera donc un peu de tourisme qui nous occupera ce premier jour ! Premier jour sous les 31°C et le soleil de l’été de Buenos Aires, on a beau avoir eu un mois de février chaud, la transition est rude ! (Amandine est déjà un peu brûlée). Le dépaysement n’est pas immédiat, au niveau architectural on se croirait dans une ville du sud de l’Europe (et au niveau sonore aussi, pour la langue comme pour le bruit ambiant).

En traversant le quartier de San Nicolás en direction du centre, nous passons naturellement devant le fameux obélisque de Buenos Aires, monument dressé en 1936 pour célébrer les 400 ans de la première fondation de Buenos Aires.

Le « fameux » Obelisco

Nous nous lançons dans la rue Florida, où une cinquantaine de personnes hurlent des « Cambio » les uns derrière les autres. « Cambio », ça veut dire « change », et ce que veulent ces gens en gros, ce sont des Euros, des Dollars, ou des Real brésiliens, pour vous les échanger contre des Pesos Argentins. Le taux de change est parait-il plus intéressant que le taux officiel, mais le risque de se faire refourguer de la fausse monnaie est réel, et nous passons donc notre chemin.

C’est donc devant la Plaza de Mayo, dans le quartier (ou barrio) de Monserrat, que nous nous ébahissons enfin (rien à voir avec la mayonnaise, mais bien avec le mois de mai, en l’occurrence mai 1810, date d’une révolution suivie de l’établissement d’un premier gouvernement local).

Casa Rosada, sur la Plaza de Mayo

Nous suivons la rue jusqu’au Centre Culturel Kirchner, voyant au loin des tour flambant neuves formant un genre d’îlot de tours… Assez particulier comme intégration ! On marche ensuite un peu jusqu’à la Plaza Fuerza Aerea Argentina et sa voisine Plaza San Martin, avant de manger. La digestion est rude et nous nous posons ensuite dans un petit parc Plaza Lavalle.

2 vues bien différentes depuis le Parque del Bajo

Les courses !

Bon, faire les courses, c’est pas super intéressant en soi, mais au moins les supermarchés acceptent les paiement par carte. Assez drôle : ils ont des lecteurs de cartes bancaires comme chez nous, mais ne s’en servent pas : au lieu de ça, ils passent la bande magnétique et note le numéro de cryptogramme au verso, puis vérifient notre identité et notent le numéro de passeport. Ce n’est pas propre aux étrangers, les locaux devant eux aussi montrer leur numéro de DNI. On résume : le cash, c’est compliqué à obtenir certains jours, et les paiement CB, c’est long et fastidieux. Ça promet 😀

Buenos Aires, porte d’entrée du pays à défaut de coup de cœur !

Tourisme avorté

Second jour de tourisme avant le départ pour le grand sud : le barrio de Palermo. Enfin, ça, c’était le programme. L’idée était d’aller déposer nos bagages à l’Aeroparque, l’aéroport duquel part notre vol du soir, pour ensuite revenir à Palermo (avec pour ambition irréaliste de pousser jusqu’au El Ateneo Grand Splendid, dans le quartier voisin, qui héberge une librairie visuellement assez impressionnante paraît-il).

Enfin ça, c’était quand on pensait utiliser facilement le réseau de bus de la ville ! Trop optimistes sans doute, nous pensions emprunter le bus 37… avant de découvrir qu’il a tendance à ne pas aller jusqu’au bout, mais sans qu’on ne comprenne lesquels y vont et lesquels n’y vont pas. Bref, changement de plan transport avec métro jusuqu’à la gare de Retiro, puis bus 45. Arrivé à l’aéroport, notre crainte se confirme : pas de consigne à bagages ! Nous abandonnons l’idée de visiter les 2 quartiers chics de la ville et longeons plutôt à pied le bord de mer, ou pour être plus correct l’embouchure du Rio de la Plata,en regardant atterrir et décoller les avions !

Alors, 1 jour et demi à Buenos Aires, c’est suffisant ?

Clairement, la réponse dépend des attentes : nous avons du faire l’impasse sur le barrio de San Telmo, réputé touristique mais agréable, surtout pour qui n’ose pas s’aventurer dans le quartier de La Bocca, notre seconde impasse, certes authentique mais entouré de rues fermement déconseillées aux touristes. Et nous nous sommes mal débrouillés le second jour.

Avec 2 jours de plus, nous aurions pu visiter ça. Avec 4 jours de plus, nous aurions probablement même pris un bateau direction l’Uruguay et sa capitale Montevideo, réputé plus paisible. Nous avons préfèré ne pas faire une course à qui verra le maximum.

Non, vraiment, faire une journée de visite comme ça, on le sentait pas 🙃

Pour notre part, nous n’avons pas vraiment communiqué avec des vrais porteños, mais nous sommes heureux de quitter l’affluence de cette ville immense par ce mois d’été, pour débuter un périple plus tranquille. Direction le Grand Sud, décollage depuis l’Aeroparque à destination d’Ushuaïa !

3 commentaires sur «Premiers pas à Buenos Aires»

  1. Coucou les aventuriers
    que de jolies photos, merci beaucoups de nous faire partager votre voyage , c est un vrai plaisir pour nous, de lire ces commentaires,
    Amandine; tu es bien charger (comme une mule) lol , mais vous rester très beau tous les deux
    au plaisir de vite vous relire, et profiter bien de ce beau voy
    age, prenez soin de vous

  2. Ahhh super je vous envie… Ici on nous emmerde avec le corona machin… je viens vous rejoindre si ça continue LOL.. Bisous

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