Parc national des Monts-Valin

Au nord de la région de Saguenay se trouve le Parc national des Monts-Valin. En ce lundi férié où l’on fête l’Action de Grâce au Canada, et malgré la météo mitigée, nous y fonçons !

Quant on dit météo mitigée, on ne parle cette fois pas de vent (ouf!) mais d’une température maximal de 8°C et de quelques gouttes de fine… neige !! Ça y est, l’été indien touche à sa fin. En plaine, ça ne tient pas, mais on verra plus tard qu’au sommet, ça accroche un peu mieux 🙂

Arrivée au parc après quelques kilomètres d’une route non-revêtue. Nous avons eu la bonne idée de choisir une rando qui part du pavillon d’accueil : bonne idée car les routes qui vont plus loin sont tout simplement fermées ce jour.

Nous nous lançons donc à l’assaut du Pic-de-la-Tête-de-Chien, randonnée de 8km aller-retour pour un dénivelé de 340 mètres, vendue pour durer 2h30 à 3h00… Bon, vu les conditions et pour profiter du paysage, nous mettons déjà 2h10 rien que pour l’arrivée au sommet à 570 mètres d’altitude : autant dire qu’on va dépasser 😉

Première mise en bouche blanc/orange

La première partie est agréable : couleurs de l’automne, pancartes questions-devinettes sur les animaux qui vivent dans le secteur, et Lac-des-Pères avec ses troncs morts qui sortent de l’eau.

Lac-des-Pères

Puis la grimpette commence. On attaque la forêt boréale : bouleaux et sapins, auxquels s’ajoutent des érables qui seraient parmi les plus au nord du Québec.

Lac-des-Pères et milieu environnant

On marche au milieu des racines qui retiennent le terrain boueux en ce jour, et quelques rochers qui évitent les flaques. Le tout est très praticable malgré la météo.

La végétation se suit, les couleurs changent !

Le sentier à ceci d’intéressant qu’il offre à plusieurs reprises des points de vue sur les environs : pas forcément beaucoup de belvédères en tant que tels, mais une vue sur la vallée et les sommets dégagée lors de la marche. Un petit coup de cœur avec les couleurs vives du bas et les neiges du haut.

Depuis le Pic-de-la-Tête-de-Chien
En contrebas, la forêt boréale et les érables

Il reste encore quelques minutes une fois arrivé au premier sommet pour atteindre un second. On ne patauge plus dans la boue, mais sur une passerelle et un escalier en bois saupoudrés de neige. Casse-croûte dans un petit abri au sommet, point de vue intégré 🙂

Arrivée au second sommet
La vallée et la rivière en contrebas
Contemplation.

Il est temps de repartir, sans bouger l’on prend vite froid ! Descente moins exceptionnelle : la vue est dans le dos.

Dernière vue avant la descente

A 1,5 km de l’arrivée, nous bifurquons sur le sentier du Lac-des-Pères : sans attrait particulier, mais ça évite l’aller-retour intégral.

Bifurcation au Lac-des-Pères

Bilan : une météo finalement idéale et une saison parfaite pour profiter de ce décor fantasmagorique ! Un vrai coup de cœur !

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