C’est toujours par la route 132, la Route des Navigateurs, que nous quittons Rivière-du-Loup en direction de Rimouski, et plus exactement du Parc National du Bic.
Rivière-du-Loup
Toujours émerveillé par le Parc-des-Chutes vu la veille, nous n’avions pas pris le temps de ressortir.
C’est donc juste avant de quitter cette petite ville d’un peu moins de 20 000 habitants, un détour par le Vieux-Rivière-du-Loup s’impose. À défaut d’un réel charme, les quelques bâtiments anciens ou de style ancien dégagent un petit quelque chose.

De Cacouna à L’Isle-Verte
Premier arrêt seulement quelques kilomètres plus loin à Cacouna. Territoire de la Première Nation Wolastoqiyik Wahsipekuk, l’Anse de Fontaine-Claire mérite amplement l’arrêt.


Pas de pause à L’Isle-Verte, qui présente peu d’intérêt en cette saison. En effet, le principal motif d’un arrêt dans ce petit village, c’est de prendre le traversier pour l’île Verte (qui ne fait pas partie de la municipalité de l’Isle-Verte, le village principal de l’île étant Notre-Dame-des-Sept-Douleurs). La traverse n’étant malheureusement pas assurée en cette saison, nous ne verrons pas le plus vieux phare encore debout du Québec.
Juste après L’Isle-Verte, les ruines du Moulin du Petit-Sault témoigne du patrimoine de la région.

Trois-Pistoles
C’est sur le quai du traversier de Trois-Pistoles que nous sortons nos repas. La petite ville semble sympathique, avec le centre organisé autour de son église. (Et puis, elle dispose d’un Tim Hortons,qui permet de se réchauffer avec un café).



Nous arrivons dans l’après-midi au Parc National du Bic, dans lequel nous passerons 2 nuits. Mais ceci est une histoire à suivre !
Belle suite de ce périple, bien que toujours très hivernal !