Le départ du périple est donné ce jeudi 5 mars 2020 ! Mais, pour commencer, ce sera une première escale à Madrid, au départ de Bâle. On reste en terrain connu avec un A319 d’easyJet. Nous passons donc l’après-midi et cette première nuit toujours en Europe, ceci avant le vol Iberia du 6 mars qui, lui, nous mènera vers l’inconnu Sud-Américain.
Bienvenida a Madrid !
L’avantage de Madrid, c’est que ça sonne déjà español ! L’occasion de galérer une première fois, même si Amandine s’en tire déjà fort bien (rappel : si Amandine a quelques reste du lycée, Olivier en est à la leçon 10 de la méthode Assimil, on part de plus loin ^^).
Au programme, dès le choix du siège chez Iberia réalisé (oui, on ne peux le faire que 24h avant…) : Plaza Mayor, Puerta del Sol et Parc du Retiro. On se ballade et on teste les vestes et les sacs ^^

Retour à l’aéroport moins de 24h après avoir goûté aux joies de la bière madrilène.
Au revoir l’Europe !
Et c’est donc par le vol IB6845 à bord d’un A350 flambant neuf que nous quittons l’Europe pour une durée indéterminée à ce jour. Un vol grosso-modo sans encombres, à chaque alerte turbulences nous faisions un petit crochet pour les éviter, ce qui n’était pas pour nous déplaire :D.

4 films à bord pour Olivier, 4 aussi pour Amandine, soit environ 8h d’occupée sur les 12h15 de vol. Et les menus « sans lactose » servi avant tout le monde plutôt bons pour Olivier, menus normaux corrects pour Amandine. Alors attention quand même, avec Iberia, qui dit vol de jour ne dit pas qu’il fera jour : on nous a expressément demandé de fermer les hublots juste après le repas, soit moins de deux heures après le décollage ! On savait que les espagnols tenaient à leur sieste, mais à ce point-là… Durant le vol, le seul message compréhensible en anglais concernait le coronavirus : merci de déclarer à la douane si vous avez séjourné en Chine ou dans une zone infectée. Sinon, pour les non-hispanophones, tant pis pour vous ^^.

L’arrivée à Buenos Aires se passe bien : la douanière valide notre visa PVT, bien que surprise de constater qu’on arrive pour « travailler » (ben oui, dans PVT, y’a le T ^^). Nous récupérons notre « kit de bienvenue » de Study Buenos Aires dans les casiers prévus à cet effet, qui nous offre une carte SIM et une carte SUBE (carte indispensable pour recharger ses titres de transports à Buenos Aires mais aussi dans plusieurs autres villes d’Argentine). Et notre hébergement nous avait envoyé un chauffeur, pour nous éviter le bus de nuit qui met 2h et passe par les quartiers chauds. A part les 28°C à 21h (soit alors 1h du mat’ en Europe), tout se passe bien 😉

Durée indeterminée ……. rentrée quand même un.jour