Petite tempête avec un vent à 70km/h et quelques rafales atteignant les 110km/h : voici la météo du 23 décembre. Finalement pas tant de neige que ça sur la ville de Québec, mais un débordement du fleuve au niveau de la ville basse et des coupures d’électricité dans les quartiers plus éloignés. Mais enfin, à nouveau une belle couche de poudrerie au sol ! Hé oui, on ne dit pas poudreuse ici, mais enfin le terme poudrerie se comprend assez aisément 😉
Point vocabulaire : si je dis : « La bouffe des fêtes est dispendieuse. », c’est une phrase de registre courant dans une bouche québécoise, donc ni familier ni soutenu. -À tester de l’autre coté de l’Atlantique pour voir les réactions !- En tous les cas, je ne veux choquer aucune âme sensible et je précise donc que j’emploierai dans la suite de cet article le mot « bouffe » à la façon locale 😉
Avant Noël, on bouffe…
Avec le vent, le marché de Noël allemand va fermer ses portes avec un jour d’avance. Il est donc plus que temps de filer dans le Vieux-Québec manger mon sandwich à la choucroute annuel, une tradition personnelle depuis sa découverte à Colmar en 2019 ;). C’est pas le même ici et ils sont un peu radins sur le chou, mais la moutarde est correc’ et le pain aussi. Approuvé !

À Noël, on travaille (et on bouffe!)
Nous travaillons tous les deux le 24 décembre après-midi, même si dans l’hôtellerie c’est plutôt calme en raison des nombreuses annulations liées à la tempête de la veille (de nombreux avions des États-Unis ont été annulés en raison de la météo exécrable là-bas -on parle d’un -55°C dans les prairies en plus du vent, notre -8°C à Québec est petit joueur à coté!).
Puisqu’en plus nous avons des horaires différents le 25, nous nous décidons deux jours avant pour un petit repas au restaurant le midi du 24 donc. Plus de grande disponibilités entre ceux qui restent fermés et ceux qui sont déjà complet… Ce sera l’occasion de tester le fameux Cochon Dingue, une chaîne de restaurants propres à la ville de Québec.
Réservation faite pour 11h30 histoire d’être sur d’être au travail à 14h. Au menu : on a le choix à cette heure, ce sera déjeuner pour Amandine, diner pour Olivier. [Point vocabulaire québécois : déjeuner = le matin (petit déjeuner) ; diner = le midi (déjeuner) ; souper = le soir (diner)]. Si si on s’y fait !

Donc un « PFC – Poulet Frit du Cochon » pour Olivier. C’est un peu un jeu de mot ici car au Québec, la chaine KFC se nomme PFK (Poulet frit du Kentucky). Bref, le Poulet Frit du Cochon, ce sont deux cuisses de poulet frites sur une gaufre en forme de cœur, accompagné de frites de patates douces. Un peu lourd mais c’est correc’. (= c’est plutôt bon). On ne tentera pas le cocktail vodka + saucisse + bacon (en fait on doute que la saucisse soit bien assimilable de façon liquide ^^).
Le soir, retrouvailles sous le sapin (ou plutôt la photo du sapin de l’an dernier xD) avec un dessert acheté au Café Les Cousins sur l’avenue Cartier (quartier Montcalm). Une bonne adresse pour des pâtisseries à prix abordable dans le secteur ! En bonus tant qu’a faire, une dose de sortilège (boisson québécoise à base de whisky et de sirop d’érable). Santé !

Pas convaincu par le sandwich à la choucroute…En revanche, j’adhère à la buche qui me semble plus que correc’ !