N-Z : ce qu’on retient après 10 jours sur place

fougères

Ça y est, Wellington ! Le plan initial, c’était de rester dans les parages un moment, le temps de trouver un boulot ou un HelpX (en gros, d’aider une famille environ 4h par jour contre le logement et la nourriture). Bon, comme tout plan initial, il sera largement modifié, mais avant de savoir exactement comment, c’est le moment de faire un petit récapitulatif de ce qu’on a appris sur la Nouvelle-Zélande lors de ces 12 premiers jours.

Parlement, Wellington
Le Parlement à Wellington

 

Démarches administratives :

Ouvrir un compte en banque, c’est facile si on va chez ANZ et qu’on fait les démarches avant de partir. C’est assez facile, ils expliquent tout sur leur site web, on peut tout à faire s’inscrire avec une adresse française. On a ensuite quelques semaines pour se rendre sur place chez un conseiller et lui présenter nos pièces justificatives (un passeport, un visa, et un justificatif de domicile, le relevé de compte en banque français avec l’adresse faisant très bien l’affaire). Et on repart avec une carte ! Il faut penser à faire un transfert d’argent dès qu’on reçoit le numéro de compte (c’est à dire dès la préinscription), pour ça, le mieux selon nous, c’est TransferWise : le coût est indiqué à l’avance, et c’est un pourcentage fixe de ce qu’on envoi. Bien moins hasardeux que le taux de change aléatoire des banques, et surtout, pas de frais de transfert à l’étranger d’un coté qui se cumulent aux frais de réception depuis l’étranger de l’autre.
Souscrire à un forfait téléphone, c’est pas compliqué non plus, il faut juste ne pas vouloir aller chez Spark (qui pourtant propose une formule intéressante avec du wi-fi gratuit en ville) quand on a un téléphone Wiko, et ne pas vouloir souscrire par le répondeur automatique chez 2degrees mais plutôt directement en ligne, si on veut comprendre quelque chose 🙂 (enfin, on peut, la preuve, Olivier à réussi). L’avantage de 2degrees, c’est qu’on trouve des cartes SIM gratuite directement dans les auberges !

 

Les achats :
Pour faire les courses : Countdown ou Pack’n’save. Le premier devient intéressant en ville, et le second est sans conteste le moins cher qu’on ait trouvé (et en plus, on y reçoit des bons de réduction de 6cts par litre pour l’essence !). Il y a aussi NewWorld, tarifs un peu plus élevés mais si on fait attention à ce qu’on prend, on s’en sort (et puis ils font aussi les bons pour l’essence). Ça semble évident, mais ne pas aller chez le petit vendeur du coin peut être assez avantageux (oui, bon, on savait pas où aller, c’était la première aprèm et on était en plein jet-lag) ! Les produits sont à peu prêt au même prix qu’en France (y compris la crème solaire, snif), excepté sans doute les salades. Ah, en cas de bobo, le petit matériel de pharmacie se trouve en supermarché sans soucis (après, on peut aussi ne pas être doué et acheter son premier tube de crème solaire en pharmacie).

 

La bière :

Il est un peu tôt pour juger, n’en ayant bu que deux fois et ayant choisi au hasard, mais en l’occurrence la Mac’s Gold et la Waikato Draught sont franchement bonnes (du moins en pression, à voir plus tard pour les bouteilles) !

 

Kiwifruit :

Tadaaa ! Les kiwis ! Bon, alors, il y a les classiques (verts) comme chez nous, mais aussi ceux que je n’avais jamais vu : les Kiwifruit Gold ! Extérieurement, ça ressemble (même gabarit) mais avec moins de poils, intérieurement aussi sauf que ça tire vert le jaune. Coté goût, c’est un peu différent, m’enfin ça reste du kiwi. Du coup, on peu varier les plaisirs aux p’ti déj’ sans que ce soit trop compliqué ! 😉 Coté prix, ben ça dépend des magasins : tantôt le même prix que les Green Kiwifruit, tantôt le double. Allez comprendre…

 

Sur la route :

Si l’on met de coté les essuies-glaces qui ont la fâcheuse tendance de se déclencher quand on actionne le clignotant les premiers jours, on s’habitue assez vite aux One Lane Bridge, à tel point qu’on est presque déçu quant on rencontre un pont à deux voies ! (surtout dans le Coromandel). Ah, il y a aussi les passages à niveau sans barrière ni même feu, on s’habitue, parce qu’en général, les jours où ça arrive, c’est assez redondant.

La SH47, dans le Tongariro Parc
La SH47, dans le Tongariro Parc

 

Paysages :

Magnifiques, certes, qu’on parle du Coromandel ou de la région thermale de Rotorua. Non, ce que je voulais évoquer ici, ce sont LES FOUGÈRES ! Qu’elle soit grande, petite, au ras du sol ou composant les feuilles d’un simili-palmier, on en voit véritablement partout ! On comprends mieux d’un coup comment il peut y avoir tant de sortes de fougères ! (et aussi d’où vient la Silver Fern, l’autre emblème du pays après le kiwi -l’animal cette fois).

fougères
Fougères

 

Charme des villes :

Alors là, souvent aucun ou très peu. Même si, à Wellington, on arrive à trouver quelques bâtiments un peu anciens qui n’ont pas été rasés (politique de prévention des tremblements de terre des années 1930-1980 : mieux vaut raser un ancien bâtiment avant qu’il ne tombe à cause d’une secousse, le mettre aux normes coutant trop cher -d’après ce qu’on a compris), de manière générale, les quartiers résidentiels sont souvent ceux qui ont le plus de cachet (pour nous). Oui, bon, les CBD (Central Business District), on a pas trop trop accroché quoi.

Banlieue de Wellington
Banlieue de Wellington

 

Gens :

Il va vraiment falloir qu’on se renseigne sur ce qu’on est censé répondre à un « How are you ? » ou un « How was your day ? » de la caissière du supermarché. (Edit : on s’est renseigné, « Good » est une réponse acceptable). Sinon, globalement, tout le monde est sympa (normal, on inspire la sympathie nan ? Et puis, si on nous insulte, de toute façon, on comprendrais pas ^^).

imitation maoris
Se fondre l’air de rien parmi les Maoris…

 

Ce qu’il reste à voir sur l’Île du Nord :

Petit mémo pour nous-même, ou pour quand vous viendrez nous voir ahahh ! Oui parce que bon, faire du tourisme, c’est bien sympa, mais on a du faire des choix, et comme chacun sait, faire un choix c’est renoncer, et renoncer c’est frustrant.

Bon, alors, on n’a pas fait le Northland, à savoir tout ce qui est au nord d’Auckland. C’est dommage, parait-il, mais on va garder ça pour la fin. Sinon, il y a aussi toute la Hawke’s Bay, de Napier à Hastings. Mais on va peut-être s’y retrouver dans pas longtemps si on doit trouver un boulot rapidos ^^. Bon et puis, forcément, le Tongariro Alpine Crossing reste à faire.

(et puis tous les trucs cool dans la région de Wellington, qu’on va faire les week-end si on arrive à rester dans les parages ! Genre voir des phoques !)

 

Reste à faire :

  • Obtenir le numéro IRD. C’est un numéro pour les impôts, indispensable pour pouvoir bosser. L’ennui, c’est qu’il faut une adresse fixe pour l’obtenir, y compris sur le formulaire spécial non-résidents… pratique !
  • Trouver un boulot… 😉
  • Acheter une voiture ! (en bonne voie). Car oui, les transports en commun c’est pas génial génial ici. Bon, sur Wellington, on a des bus pour aller au centre, et des trains régionaux pour aller dans les environs. Mais rien pour aller voir les phoques juste dans le quartier derrière à coté ! (Si un lecteur veut m’acheter un vélo, qu’il ne se prive pas.)
  • On en profite pour la voiture : le site TradeMe est le site d’achat ici (genre leboncoin, mais en différent vu qu’on peut proposer des offres par enchères). Après avoir passé 2 jours dessus et contacté des gens pour les voitures, on n’a finalement été en voir aucune. On a failli, mais le temps qu’on y aille en train, ben elle était partie. Ah, oui, les néo-zélandais aiment bien qu’on leur achète leurs voitures en cash ! Sinon, si on dit que c’est en bonne voie, c’est qu’il faut guetter les annonces des français sur Facebook : souvent des prix délirants, mais pas toujours (avouons-le : nous sortons d’un essayage avec un français installé ici depuis un an et demi).

 

Degré de compréhension de l’anglais :

Olivier : Vous pouvez répéter la question ?

Amandine : Not fluently, but…. bientôt ! (enfin un peu soon quoi ! )

 

 

To be continued….

nous a wai-o-tapu
Salutations à Wai-o-Tapu

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