Attention Mesdames et Messieurs, l’article est un peu plus long que la normale puisqu’il récapitule le trajet Napier vers Wellington via Taumatawhakatangihangakoauauotamateaturipukakapikimaungahoronukupokaiwhenuakitanatahu, Castle Point puis enfin Cape Palliser. 4 nuits dans la voiture (2 free camps, 2 campings payants) dont 1 sans eau, sans électricité et même… sans internet (really? shocking!).

Leaving Hawke’s Bay (26 et 27 novembre)
Nous quittons notre logement chez Dee ce samedi 26 de bon matin, vers 15h donc, après nous être rendu au Farmers Market de Napier (un peu moins espacé que celui d’Hastings et peu de commerçants, mais, MAIS… un vendeur de bretzels, et ça, ça change la vie). Il nous faut également procéder à un peu de couture pour « souder » entre elles notre mousse et nos deux couettes, puis pour les glisser dans une housse de couette : notre nouveau matelas est prêt !

En premier lieu, nous prenons la direction d’Hastings pour acquérir un réchaud, parce que, quand même, on prévoit 3 ou 4 nuits dans la voiture, il nous faut donc parvenir à confectionner le savoureux café / thé du matin. Après avoir cherché chez Bunnings et Mitre10, nous nous reportons finalement sur The Warehouse pour cet achat capital (et on confirme, la plaque coûte $25, alors que le petit réchaud de randonneur est quasi-introuvable ou coûte aux alentours de $50).
Direction Waipukurau dans un premier temps, mais pas d’arrêt particulier dans cette petite ville (bien que la plus grande du district de Central Hawke’s Bay, district le plus au sud de la région de Hawke’s Bay). Nous continuons donc en direction de Porangahau, où nous avions repéré un free camp au bord de la plage. Le village en lui-même est tout petit, la route pour y parvenir est en travaux (et donc en gravier sur 8km), mais 1- c’est la localité la plus proche de « The World Longest Place Name » (et nous voulions immortaliser la pancarte) et 2- y’a plein de moutons. Après une ballade sur la plage et un repas à base de noodles (rentabilisons le réchaud !), la nuit fut bonne bien qu’extérieurement ventue ; notre nouveau « matelas » est donc adopté à l’unanimité.
Tant qu’à être réveillé par la lumière du soleil à 5h30 du mat’, nous nous levons et partons voir le lever du-dit soleil sur la plage (2 minutes de marche quand même). On rigole pas, on se recouche avec un cache-oeil.
Départ pour Taumatawhakatangihangakoauauotamateaturipukakapikimaungahoronukupokaiwhenuakitanatahu, à moins de 10km de là. Soyons honnêtes, à part la pancarte, rien de spécial en ce lieu, mais bon, la pancarte en question vaut le coup d’œil. Quand à valoir le détour, pour nous qui avions le temps, sans aucun doute.

Vers Castle Point (27 et 28 novembre)
Continuant notre route vers Castle Point, nous apprécions les dégâts occasionnés par le vent puisque la route 52 est parsemée de branchages et de tronc plus ou moins épais -heureusement jamais sur les 2 voies-, d’où un zigzag amusant. Un petit détour par Masterton s’impose pour donner à boire à notre maison-véhicule. Nous choisissons un parc (Henley Leisurland) pour grignoter, mais la météo et des oies agressives -pour changer des canards de la fois passée- nous font nous replier dans la voiture.
Dès l’arrivée à Castle Point, lieu suggéré par Daniel lors de notre premier HelpX, nous savons que nous ne regretterons pas le détour ! Un phare (lighthouse) d’un coté, une baie de l’autre, une colline du troisième. Simplement sublime. En plus, le vent s’étant calmé, nous pouvons profiter en nous baladant sur la plage.

La nuit se fait dans un backpackers-hôtel-motel-bar-restaurant-station service-camping quelques kilomètres avant Castle Point. Pour $15 chacun, nous avons le droit de nous garer sur des aires aménagées et de profiter de douches (chaude et à volonté), toilettes, et cuisine.
Retour rapide à Castle Point le lendemain matin, profiter du lieu à nouveau, avant le départ pour Cape Palliser via Martinborough. Concernant la ville pré-citée, nous nous attendions à quelque chose d’assez grand, puisqu’elle est présente sur toutes les cartes. Raté ! Une charmante bourgade à n’en pas douter, composée d’environ 4 rues et d’une place-parc central. La ville étant quand même connue pour son vin dans toute l’île du Nord, nous imitons un groupe de touristes chinois qui regardaient à travers les vitres du « Martinborough Winemakers » pour voir des bouteilles se faire apposer leurs bouchons et continuer leur chemin sur leur tapis roulant.
Cape Palliser (28 novembre)
Cape Palliser. Le point le plus au sud de l’Île du Nord. Plus au sud même que la partie nord du l’Île du Sud (vous suivez ?).

Le lieu est connu aussi bien pour son lighthouse que pour la colonie de phoques (seal colony) qui y réside. Nous nous attendions à une petite marche, mais que nenni, le parking est au pied de l’escalier de 251 marches qui permet d’arriver à la base du phare. Quant à la colonie de phoques, nous l’avions dépassée sans nous en rendre compte, et ce n’est donc qu’en nous arrêtant sur quelques spots pour profiter des lieux que nous les aperçûmes. Il faut dire que ces petits malins ont la même couleur que les rochers alentours ! Du coup, nous confirmons sans vergogne qu’un phoque, ça ne sent pas vraiment bon.

La nuitée se fera à Ngawi au bord de la mer, sur un free camp qui a pour principal soucis de ne pas disposer d’eau. Il va donc falloir rationner nos bouteilles pour être d’aplomb pour les Putangirua Pinnacles demain !

Putangirua Pinnacles (29 novembre)
Bon, déjà, il faut savoir que quand on vient de Cape Palliser, la pancarte indiquant les Pinnacles est invisible… Passé ce demi-tour de 12km, quand bien même nous nous étions dit la veille « houlà, attention, dans l’autre sens on verra pas où c’est », il est temps de débuter la ballade. Celle-ci fait environ 1h30 pour arriver au point de vue, plus quelques minutes pour entrer réellement dans les gorges. Nous optons pour l’aller en entrant dans les gorges, l’accès au point de vue s’ensuivant, puis le retour via le bush. Avec notre petit 1,5L d’eau restant, nous nous efforçons de ne pas trop puiser puisque le soleil tape bien sur la première partie. La luminosité n’est pas idéale à midi, mais quand même, le spectacle d’entrer dans les gorges à pied vaut la ballade ! (même si on se croirait dans un western et qu’on veut un cheval [Olivier] – ou dans « the Lord of The Ring » pour les connaisseurs [Amandine]). Le point de vue en lui-même est très beau également, et le retour dans la forêt est tout simplement magnifique (avec un aperçu des sommets enneigés de l’Île du Sud, au fond). Bref, à ne rater sous aucun prétexte -non, pas même une déshydratation !


Retour à Wellington (30 novembre)
Nous dormons dans un petit camping non loin de Lake Ferry, avec kitchenette et salon -très pratique ! Le seul soucis, c’est que nous arrivons à la fin de nos courses, donc le repas du soir est légèrement limité puisque le commerce le plus proche se trouve à Martinborough, à 30km de là.
Nous profitons du lieu pour réserver un ferry pour le vendredi 2 décembre (Interislander ou Bluebridge ? L’heure décide pour nous, ce sera Bluebridge à 13h30 !). Quand à nos 2 nuitées à Wellington, une chambre airbnb avec machine à laver nous semble la meilleure option.
Le lendemain matin, donc, départ pour Wellington ! Juste avant de quitter le camping, nous rencontrons et discutons un peu avec un couple de français en PVT comme nous, qui ont trouvé un job d’agriculteur (ça aide quand l’un des deux est agriculteur et à un contact qui connaît un contact ^^) et qui partent pour Christchurch sur le même ferry que nous. Ahhhh parler français un moment, que ça fait du bien ! 🙂

See you !
que d’ aventure , les photos sont très jolies, il me semble avoir reconnu ( un jean-négro ) explique a olivier ce que je veux dire par cette petite anecdote, car il ne va peu être pas comprendre, une bonne voiture, un bon matelas , une donne couette et allez c’est partis à dé couverte de la nouvelle-zélande. ha la la ces aventuriers rien ne les arrêtes. prenez soin de vous nous vous faisons pleins de gros bisous et soyez prudent